Nos corps fondus à la peine .Je te léguerai ma haine.Car je ne veux pas mourir.Ici, on nous envoie à l'abattoir.Mais je ne veux pas trahir.Que tu sois fier de moiNe m'oublie pas, mon enfant, mon enfant de moi.Je ferai mon devoir pour toi.Comme je n'en reviendrai pas, toi, tu me remplaceras.Tu deviendras maréchal ou roi
"Nous sommes sur le bord d' un précipice.Nous regardons dans l' abime, _nous éprouvons du malaise et du vertige.
Notre premier mouvement est de reculer devant le danger.Inexplicablement nous restons."